Trois langues officielles, une main-d'œuvre venue de toute l'Europe, des dizaines de milliers de frontaliers traversant chaque jour la frontière : le Luxembourg cultive une réputation de casse-tête linguistique pour quiconque cherche à y travailler. Mais le français est-il vraiment une condition sine qua non pour décrocher un poste au Grand-Duché ?